LIVRES

En diagonale

Succès récent

Pour son douzième roman, l’écrivaine française et engagée Karine Tuil reçoit à nouveau des critiques littéraires favorables, toujours mise en avant dans les librairies pour son dernier récit politique et actuel paru il y a peu : La décision.

Mort & amour

Le dernier Houellebecq, Anéantir, est paru en janvier dernier. Entre l’écriture jugée « plate » par certains et le « vide fictionnel » dénoncé par d’autres, ce
roman fait parler de lui. Et c’est une bonne chose. Houellebecq réussit avec finesse à construire une réflexion touchante sur la mort, tout en laissant filtrer quelques bribes d’espoir et d’amour.

Karine Tuil

En 2019, deux ans après la naissance du mouvement Me too, Karine Tuil s’attaquait à un sujet plus que brûlant dans l’actualité française à travers son roman Les choses humaines, adapté au cinéma par Yvan Attal l’an dernier. Cette année, l’auteure contemporaine revient avec un sujet tout aussi sensible pour la société française actuelle : le traitement judiciaire d’individus suspectés d’être membres de Daesh. Avec justesse et courage, l’écrivaine questionne les choix et le rôle d’une justice dépassée par la menace terroriste. Retour sur La Décision, paru en janvier dernier aux éditions Gallimard.

Roman

En janvier dernier est paru le huitième roman de Michel Houellebecq, Anéantir. L’écrivain surprend avec un format « roman-fleuve » qui lui est assez peu familier mais loin d’être décevant. Une nouvelle fois, il nous fait part de son réalisme froid en décrivant une société assez proche de la nôtre.

Biographie

En 2008, Anne Kerlan, agrégée de lettres classiques à l’ENS (École normale supérieure), docteur en études chinoises et historienne de la Chine et du cinéma chinois, découvre l’histoire de Lin Zhao lors de la projection du film de Hu Jie et Aie Xialoling, dans une cave du XIIIe arrondissement de Paris.

Gao Xingjian

Bientôt – le mois prochain – aura lieu l’annonce du nouveau Prix Nobel de littérature qui succédera à la poétesse Louise Glück. L’occasion de revenir sur l’un de ses lauréats : Gao Xingjian, récompensé en 2000 « pour une œuvre de portée universelle, marquée d’une amère prise de conscience et d’une ingéniosité langagière qui a ouvert des voies nouvelles à l’art du roman et du théâtre chinois ».