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Artistes en lutte

Connaissez-vous les Guerrilla Girls ? Ce groupe d’artistes féministes, fondé en 1985, se met en place à la suite d’une exposition du MoMA, ayant pour but de dépeindre une vue d’ensemble de l’art contemporain et rassemblant près de 170 artistes… dont seulement 13 artistes femmes. Les membres, dénonçant par leurs actions le sexisme, le racisme et les stéréotypes dans les mondes de l’art. Leur mode opératoire ? Créer, placarder et manifester avec des affiches humoristiques qui nomment et interpellent personnellement chaque artiste, galerie, institution et critique d’art contribuant à l’écartement des artistes femmes et racisé·es du monde de l’art, en fournissant des statistiques accablantes.

Un art contemporain sans limite ?

Si les artistes s’exposaient à l’opprobre en cas de déviance vis-à-vis des mœurs, cette situation n’est pas moins vraie aujourd’hui. Effectivement, les œuvres n’ont jamais été autant controversées. Des sentiments parfois contraires jaillissent face à certaines pièces bouleversant les canons artistiques traditionnels. Ainsi, la valorisation des interprétations audacieuses plutôt que du pur esthétisme semble être de mise. 4’33 de J. Cage, ou encore la modernisation des memento mori par D. Hirst en sont des manifestations.

Bilan carbone des stars

DJ Snake, Rammstein, Tom Cruise sont connus dans la monde entier pour leurs musiques, leurs concerts ou leurs films, mais moins pour leur bilan carbone. Le blog BonPote questionne la relation entre culture et environnement, qui ne tend pas vraiment vers la sobriété. À l’heure de la crise climatique, impossible de fermer les yeux sur des aberrations écologiques qui coûteront cher dans l’avenir. L’article est à lire ici.

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Politique

À l’ère des nouvelles technologies, de l’intelligence artificielle et de la surveillance digitale de la population, du dérèglement climatique et des différentes guerres qui s’éparpillent dans le monde, il est possible de se demander où sont les limites entre la fiction et la réalité. Cette fiction dont il est ici question est la dystopie, genre littéraire d’anticipation des dérives actuelles de la société, mais en plus effrayantes encore. De fait, avec l’administration Trump, il semble primordial de s’intéresser à la seule frontière que ce dernier ne souhaite pas rendre imperméable : celle entre les plus grandes dystopies contemporaines et la réalité.

LGBTQI+

« Sometimes you have to create your own story », c’est ainsi que Cheryl Dunye conclut son mockumentary, The Watermelon Woman (1996), et c’est ainsi que j’introduis ce texte. Une simple maxime qui résonne pourtant, après le récit que la réalisatrice vient de créer de toute pièce sous nos yeux crédules, comme un cri de détresse. Comment se construire quand celles qui pourraient être nos modèles demeurent des spectres flottants entre les étagères de nos archives ?

Livres

Depuis des années, BookTok est accusé de tous les maux : inciter le consumérisme, corrompre la littérature, et j’en passe. Or, dernièrement, une critique bien particulière a émergé : cette communauté aurait rendu la lecture performative…

Actu

Le Forum Économique Mondial, également connu sous le nom de Forum de Davos, s’est tenu du 19 au 23 Janvier 2026. Pour cette édition, plus de 60 chef·fes d’état se sont réuni·es. Profitant de ce sommet, Le président Donald Trump a tenu un discours pour l’inauguration de son Conseil de la paix, avec les dirigeant·es venu·es pour signer sa charte.

Débats

La loi du 13 Juillet 1965, entrée en vigueur le 1er février 1966, permet aux femmes mariées d’ouvrir un compte bancaire et de travailler sans l’accord de leur mari. Ceci a permis aux femmes de s’émanciper financièrement, ce qui a fait progresser la société et favorisé le développement de l’économie.

Spectacle

Au Théâtre de la Tempête, édouard III perd sa majuscule, révélant le gros bébé pourri gâté qu’il est vraiment. Entre tirades enflammées et motivations belliqueuses approximatives, le roi d’Angleterre nous entraine dans sa conquête du trône de France. Si l’on peut rester insensible au classicisme apparent de la pièce, l’œil, lui, aura toujours de quoi se réjouir.

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