Si les artistes s’exposaient à l’opprobre en cas de déviance vis-à-vis des mœurs, cette situation n’est pas moins vraie aujourd’hui. Effectivement, les œuvres n’ont jamais été autant controversées. Des sentiments parfois contraires jaillissent face à certaines pièces bouleversant les canons artistiques traditionnels. Ainsi, la valorisation des interprétations audacieuses plutôt que du pur esthétisme semble être de mise. 4’33 de J. Cage, ou encore la modernisation des memento mori par D. Hirst en sont des manifestations.
DJ Snake, Rammstein, Tom Cruise sont connus dans la monde entier pour leurs musiques, leurs concerts ou leurs films, mais moins pour leur bilan carbone. Le blog BonPote questionne la relation entre culture et environnement, qui ne tend pas vraiment vers la sobriété. À l’heure de la crise climatique, impossible de fermer les yeux sur des aberrations écologiques qui coûteront cher dans l’avenir. L’article est à lire ici.
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« Sometimes you have to create your own story », c’est ainsi que Cheryl Dunye conclut son mockumentary, The Watermelon Woman (1996), et c’est ainsi que j’introduis ce texte. Une simple maxime qui résonne pourtant, après le récit que la réalisatrice vient de créer de toute pièce sous nos yeux crédules, comme un cri de détresse. Comment se construire quand celles qui pourraient être nos modèles demeurent des spectres flottants entre les étagères de nos archives ?
Depuis des années, BookTok est accusé de tous les maux : inciter le consumérisme, corrompre la littérature, et j’en passe. Or, dernièrement, une critique bien particulière a émergé : cette communauté aurait rendu la lecture performative…
La loi du 13 Juillet 1965, entrée en vigueur le 1er février 1966, permet aux femmes mariées d’ouvrir un compte bancaire et de travailler sans l’accord de leur mari. Ceci a permis aux femmes de s’émanciper financièrement, ce qui a fait progresser la société et favorisé le développement de l’économie.
Au Théâtre de la Tempête, édouard III perd sa majuscule, révélant le gros bébé pourri gâté qu’il est vraiment. Entre tirades enflammées et motivations belliqueuses approximatives, le roi d’Angleterre nous entraine dans sa conquête du trône de France. Si l’on peut rester insensible au classicisme apparent de la pièce, l’œil, lui, aura toujours de quoi se réjouir.