Ciné série
Ça crève l'écran
Melania Trump, un documentaire politique
Le film documentaire Melania, diffusé sur Amazon et vivement critiqué, suit la première dame Melania Trump durant 20 jours, pendant la campagne de 2024 jusqu’à l’investiture de son mari, en début de l’année 2025. Réalisé par Brett Ratner, accusé de violences sexuelles depuis 2017, ce projet a nécessité un budget considérable de 40 millions de dollars de réalisation et 35 millions de communication, principalement financé par Jeff Bezos, patron d’Amazon. Contre toute attente, la célébration de la sortie du film a été maintenue malgré la mort d’Alex Pretti, tué par l’ICE, seulement quelques heures auparavant.
Plus qu'un écran
Le jury des César 2025 a décerné à Julia Roberts le César d’honneur pour son parcours remarquable et son impact sur le monde du cinéma depuis les années 80.
Parallèlement, le film Emilia Pérez a reçu le César du meilleur film, une victoire qui
suscite néanmoins des débats. Ce long-métrage, qui aborde des thématiques
sensibles et met en scène des personnages controversés, a provoqué des réactions
variées parmi les critiques. Si certain·es saluent audace et originalité, d’autres
soulignent des choix narratifs jugés problématiques. Cette situation relance le débat sur la responsabilité des créateur·ices vis-à-vis des enjeux socioculturels dans l’industrie
cinématographique.
Critique
Le 23 septembre 2026 sortait dans les salles françaises le film franco-népalais Des éléphants dans la brume, qui s’est vu décerner le Prix du jury Un certain regard à Cannes. Réalisé par Abinash Bikram Shah, le soi-disant thriller, ne m’aura pas tenue en haleine, mais plutôt dans l’incompréhension d’une narration brumeuse.
Critique
Depuis le 23 septembre on peut découvrir en salle Her private Hell.
Nouveau film du réalisateur Nicolas WindingRefn.
Une découverte que L’Ouvreuse ne vous recommande pas, sous la plume de notre journaliste.
Critique
Je garde de Minotaure, d’Andreï Zviaguintsev, un souvenir cannois pour le moins mitigé, partagé entre l’ennui et le besoin d’aller aux toilettes.
Trahison
Résurrection, c’est le nouveau film du réalisateur chinois Bi Gan qui a retourné la croisette en mai dernier et qui se trouve sur nos écrans depuis le 10 décembre. Entre onirisme et hommage au cinéma, il aura décroché le prix spécial du jury cannois, au grand dam de notre chroniqueuse (moi, vu que j’écris aussi le chapô).
